Créé en avril 2011, ce groupe de réflexion est riche de la diversité de ses membres. Participent ainsi des représentants de l’administration, des ministères de tutelle, des exploitants actuels et à venir, des écoles des mines et de géologie, des fournisseurs de matériels, des bureaux d’études et depuis peu, de l’AFTES.
La fermeture ces dernières décennies des grandes exploitations souterraines françaises a eu de multiples conséquences aussi bien sur le maintien des connaissances techniques, expériences et des formations en ces domaines, que sur la présence de fournisseurs et bureaux d’études spécialisés. Par ailleurs, les contraintes de toutes natures que rencontrent les activités à ciel ouvert pousseraient certains exploitants à envisager une évolution vers le souterrain, d’autant que les techniques évoluent et rendent réalisables des projets jugés trop ambitieux dans le passé. Ajoutons à cela, du fait de la progression des marchés mondiaux, l’existence de projets en mines profondes.
Ainsi, fort de ces constats, ce groupe, présidé par Thierry Meilland-Rey, s’est donné pour objectif dans un premier temps de :
- Recenser les formations,
- Identifier les exploitations existantes sur le territoire français,
- Lister les fournisseurs de matériel et les bureaux d’études spécialisés en ces domaines,
- Mettre en place une bourse d’échange d’informations et conseils entre professionnels,
- Suivre les projets et évolutions réglementaires.
Sur ces bases et dans l’esprit de la Sim, l’information et le lobbying auprès des différents acteurs intéressés permettront aux décideurs d’orienter leurs stratégies et politiques en matière de réglementation, de formation et de gestion de projets, l’objectif restant de pérenniser les savoir-faire et promouvoir les techniques qui permettront de répondre aux besoins actuels et futurs.
A ce jour, quarante sept exploitations souterraines ont été identifiées qu’elles soient sous le régime minier ou bien ICPE et il convient de rappeler que nombre de préoccupations de ces mineurs de fond sont partagées par les terrassiers d’ouvrages souterrains.
Une réunion trimestrielle, couplée dans le domaine du possible à une visite de chantier ou d’exploitation, permet les échanges et l’avancement des sujets définis en commun.