Le mensuel mines & carrières s’attache à présenter l’actualité technique de la profession. Il s’adresse aux exploitants de carrières, aux constructeurs de matériels de traitement ainsi qu’à ceux qui sont spécialisés dans le transport des matériaux. Son lectorat compte aussi des bureaux d’études (environnement, géologie, étude d’impact...), des universités, écoles d’ingénieurs et des centres de formation professionnelle.

Chaque numéro comporte des reportages sur des installations de carrières mettant en avant les choix techniques de l’exploitant, et des descriptions de matériels de traitement. On y trouve aussi un dossier qui permet de dresser un état des lieux ou qui essaye de répondre à une question d’actualité : modes d’extraction alternatifs, formation en période de crise, maîtrise des coûts de production en carrière, usure des matériels, inventaire des ressources minérales, etc.

Une rubrique Actualités informe des mouvements dans les entreprises minières et dans les carrières (nominations, fusions acquisitions, productions), projets de construction, extensions... Elle est enrichie d’une rubrique consacrée au matériel (informatique, EPI, pesage...).

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Parution : 11 numéros / an
Tarif normal (France + UE) : 125 € (reste du monde : 161 €)
Tarif adhérent (France + UE) : 100 € (reste du monde : 136 €)
Prix normal au numéro : 14,48 € (adhérent : 11,58 €)

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Février 2021 - Numéro 288

Dossier - Enjeux de la formation dans l’industrie minérale

Les besoins en matières minérales à l’échelle planétaire sont en pleine croissance depuis plusieurs décennies. Et ce n’est pas fini. Ce qui se traduit, aujourd’hui, par le fait que les métiers exercés dans l’industrie minérale soient “sous tension”.
Le dossier consacré aux “enjeux de la formation dans l’industrie minérale” s’ouvre sur ce contexte (p.55). Cette croissance, combinée à la transition énergétique, génère de grands besoins en compétences techniques. Face à la mauvaise image qu’a l’opinion publique des métiers de l’industrie minérale et face à la désaffection pour les filières techniques, les acteurs de l’enseignement supérieur font force d’évolution. Ce qui se comprend à la lecture du second article de ce dossier, émanant de la chaire Industrie minérale & territoires (p.59), et des deux suivants construits dans la poursuite de la réflexion première (p.66 et p.68).

Le numérique et les innovations technologiques, familiers aux jeunes générations, font leur entrée tant dans la formation initiale que lors de l’exercice de la profession dans l’industrie minérale connectée. Sur ces points on se référera aux deux articles suivants, portant sur des retours d’expérience d’utilisation de la réalité virtuelle (p.71 et p.75).
Enfin, à l’heure de la mondialisation, les métiers de l’industrie minérale s’exercent en partage des cultures. En témoigne la dynamique de formation interne d’un grand groupe, développée dans le dernier article (p.77).

Ce dossier émane des interventions orales de l’atelier technique consacré aux “enjeux de la formation dans l’industrie minérale” qui s’est tenu mercredi 7 octobre 2020 lors de la 69e édition du congrès-exposition de la Sim à Angers. Guillaume Salvaudon, membre du groupe de travail Formation de la Sim, l’a préparé dès l’amont, l’a animé le jour J et a assuré le suivi jusqu’à la finalisation de ce dossier.
Lequel a été réalisé par Camille Saïsset qui, en complément, propose de revenir à l’offre actuelle de formation initiale universitaire (p.82) et par alternance (p.85).
Bonne lecture !


Janvier 2021 - Numéro 287

Dossier - Convoyeurs : Les gros bras de la manutention

Comme le dit un fournisseur vu lors de la réalisation de ce dossier, « la manutention est le mal nécessaire entre deux machines ». Il est clair qu’une fois réglées avec la bonne charge et le bon débit, ces machines – qu’il s’agisse d’un crible ou d’un broyeur – ne peuvent que bien fonctionner, et on s’attend également à ce que les convoyeurs ne posent pas de problèmes une fois montés, parce qu’il ne s’agit finalement que d’une bande transporteuse, de deux tambours et de stations à trois rouleaux.
Or, c’est là que le bât blesse car on ne s’attend pas lors du montage de l’installation à ce que les convoyeurs soient trop courts, qu’ils aient des fuites de matériaux ou ne fonctionnent pas à la bonne vitesse. Il faut donc leur accorder de l’importance, mieux les régler, et c’est là que l’on voit que le diable se cache dans les détails…

Le dossier présente des réalisations récentes en matière de manutention par bandes transporteuses, plutôt classiques, mais qui montrent les contraintes auxquelles sont confrontés les exploitants et les constructeurs en carrière, mais aussi en centre de recyclage et ailleurs pour approvisionner un chantier de terrassement.


Décembre 2020 - Numéro 286

Dossier - Transition énergétique : quelles implications pour l'industrie minérale ?

L’objectif national de transition énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre concerne l’industrie minérale sous des angles variés. Parmi eux, au premier chef, l’efficacité énergétique sur les exploitations. Mais la transition énergétique fait aussi évoluer les modes de consommation de l’énergie dans la société, ce qui induit un besoin de quantités importantes de matériaux couramment extraits en France. Cet objectif est soutenu par des instruments de politique publique.

Ce dossier s’ouvre sur les émissions de gaz à effet de serre des carrières (p. 40), avant de s’arrêter sur les besoins en matières premières de base et en métaux rares pour les infrastructures de production et de transport d’énergie (p. 44). Il se poursuit par une analyse de l’intérêt et de la capacité à généraliser l’électrification des engins off-road (p. 50) et un exposé des politiques publiques actuelles en matière de décarbonation de l’industrie (p. 55). Enfin, il se termine par un compte-rendu du débat (p. 59) qui a clôturé, jeudi 8 octobre, l’atelier technique consacré à la transition énergétique de la 69e édition du congrès-exposition de la Sim à Angers. Les cinq premiers articles de ce dossier sont issus des interventions de cet atelier, préparé et orchestré par Alain Liger, président du district Occitanie de la Sim.

Ce dossier a été coordonné par Alain Liger et réalisé par Camille Saïsset, avec la participation de Rosa Franco de la Sim pour la retranscription de certaines interventions. Il s’adresse aux exploitants et à leurs consultants, mais aussi aux fabricants/fournisseurs de matériels, sans oublier les collectivités sur le territoire desquelles se trouvent non seulement les sites d’exploitation, mais aussi les infrastructures de transport des matières premières jusqu’aux utilisateurs finaux.
Ce dossier est suivi de deux autres articles, l’un traitant de l’utilisation d’un concasseur mobile biénergie en carrière (p. 62), et l’autre sur des expériences menées par un exploitant et par un constructeur pour réduire leurs émissions de carbone (p. 66).


Novembre 2020 - Numéro 285

Dossier - Innovations en matière de sécurité

Les carrières sont des environnements à risque où l’une des principales difficultés est de limiter l’accès aux zones de travail pour éviter tout risque d’écrasement ou de collision. Structurer sa démarche de prévention passe par l’évaluation des risques professionnels qui constitue une étape cruciale, couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles. Cette évaluation doit être renouvelée régulièrement, et ses résultats formalisés dans un document unique (DU).

Pour agir sur la prévention des risques, des outils ont été créés et mis en place par et pour la profession. Ils évoluent afin de tenir compte des changements de conditions de travail: sous-traitance, influence du facteur environnemental, automatisation, etc.
La prévention des risques passe aussi par de nouvelles technologies :
– sur le front de taille, en associant traceur et technologies de communication, des solutions de localisation en temps réel permettent de renforcer la protection des personnes évoluant dans ces zones de travail ;
– quant aux systèmes améliorant la visibilité ou visant à alerter en cas de danger, des outils de prévention (vision, détection, signalement) existent. Et de nouvelles solutions de prévention innovantes émergent, ce qui laisse entrevoir un aperçu des technologies de demain;
– enfin, pour éviter les collisions engins-piéton ou engin-engin, de nouveaux capteurs permettent de détecter instantanément tous les piétons autour d’un engin. Le conducteur, comme les piétons, sont prévenus en temps réel.

Les articles de ce dossier correspondent aux interventions faites durant le congrès-exposition 2019 de la Sim à Montpellier, lors d’un atelier animé par Mathieu Hiblot, secrétaire général de l’UNPG.


Octobre 2020 - Numéro 284

Dossier - De l’exploitation de la carrière à la centrale photovoltaïque

De la carrière à la centrale solaire productrice d’électricité, le chemin peut être long et aride. Les projets qui voient le jour sont le fruit d’une volonté de tous les partenaires. Ils doivent réussir l’étape des procédures administratives. Les centrales solaires photovoltaïques sont entre les mains de sociétés dont c’est la spécialité et qui en tirent bénéfice. Exploitants et collectivités locales mettent à leur disposition des surfaces de plusieurs hectares.


Septembre 2020 - Numéro 283

Dossier - Congrès-exposition Sim 2020


Juin-juillet-août 2020 - Numéro 281 & 282

Dossier - Enjeux de la qualité de l'air pour l'industrie extractive
Dossier - L'apport du numérique dans le tir


Mai 2020 - Numéro 280

Dossier - Lavage et classification hydraulique : faire mieux avec moins d'eau

Laver aussi bien mais avec moins d’eau semble être le leitmotiv de certains fournisseurs qui proposent des solutions en matière de lavage des matériaux, comme on peut le lire dans le dossier. Car si la ressource se raréfie, la propreté des matériaux ne doit pas être impactée par ce choix éco-responsable. Sans ce lavage, les bétons seraient de qualité médiocre et les constructions peu durables. Or les producteurs demandent des propretés de très haut niveau, avec des valeurs au bleu de 0,5 à 1…
Un autre aspect du problème est la gestion des fines qui partent dans cette eau de lavage et qu’il est possible de récupérer, pour les plus fines d’entre elles (< 63 μm), afin de les valoriser. Là encore, des solutions existent. Enfin, une tendance se dessine dans le marché de la fourniture des installations de traitement des sables: si les acteurs français du marché sont toujours présents pour proposer des solutions au cas par cas, avec un réel savoir-faire en ingénierie, d’autres arrivent de l’étranger, d’Europe notamment, pour proposer des solutions modulaires capables de traiter une problématique relativement simple. Quelques-uns sont cités dans le dossier.


Avril 2020 - Numéro 279

Dossier - Dans les réglages fins du broyeur : cas d'application

Le dossier montre des applications où chaque broyeur a été adapté au poste sur lequel il a été monté pour en optimiser les performances. Mais c’est dans les détails qu’il faut aller chercher ces réglages, encore faut-il être assez curieux, voire audacieux, pour tenter ce qui n’a jamais été fait auparavant: modifier la vitesse, intégrer un variateur de vitesse ou encore monter un accouplement direct, une option que les constructeurs n’envisagent pas, préférant un fonctionnement à vitesse constante afin d’éviter la rupture du film d’huile pour ne pas gripper le broyeur.
Ces modifications se font par tâtonnement avec l’obligation de bien en mesurer les effets sur le débit comme sur la granulométrie, à condition aussi d’intervenir sur la chaîne de production pour constater les effets et s’il est possible de les améliorer. Car tout compte. Mais à trop les négliger (ces réglages) ou à leur accorder trop d’importance, ils peuvent piéger l’exploitant. Cet adage qui veut que le diable se cache dans les détails exprime peut-être tout simplement le risque qu’il y a à perdre de vue l’essentiel au profit de l’accessoire. Mais, au fait, qu’est-ce qu’un bon réglage ?


Mars 2020 - Numéro 278

Dossier - Tombereau articulé en carrière : bon à tout faire

Le dossier s’intéresse à l’usage que font les exploitants de carrière du tombereau articulé. S’il est souvent affecté à l’atelier de découverte, on l’utilise aussi pour transporter des matériaux sur des pistes ayant une résistance au roulement supérieure à 3 %, sur des distances relativemen tcourtes, limitées à moins de 3 000 m. On le trouve aussi au déstockage des matériaux ou parfois à l’atelier de chargement lorsque les pistes ne permettent pas à un rigide d’y accéder. Ce qui caractérise un articulé, c’est d’abord sa charge utile.
En dehors d’une opération de “rebuilt”, un articulé a droit une deuxième vie dans la carrière, plus paisible, lorsqu’il est transformé en citerne roulante.
En France, un peu plus de 300 tombereaux articulés ont été mis en flotte en 2019. Un marché relativement stable.


Février 2020 - Numéro 277

Dossier - Évolution de la loi et de la réglementation en fonction des attentes sociétales

La réglementation applicable aux mines et aux carrières a fortement évolué au cours des vingt dernières années. Cette évolution a concerné l’ensemble des aspects réglementaires et techniques relatifs à l’activité extractive. En particulier, les impacts sur l’environnement ont nécessité la réalisation d’études de plus en plus complexes et techniques. Un projet d’exploitation n’est désormais plus jugé à l’échelle de son emprise au sol, mais à celle de l’ensemble des conséquences qu’il engendre en raison de son existence et de son fonctionnement.
Pour illustrer cette évolution, cinq conférences prononcées lors d’un atelier animé par Michel Viard (Mica Environnement) au congrès 2019 de la Sim, ont permis de suivre l’élaboration des textes réglementaires et leur application concrète dans les exploitations. Un point particulier porte sur les tirs de mines où il semble y avoir un hiatus entre le réglementaire et le ressenti par les riverains.


Janvier 2020 - Numéro 276

Dossier - Regards sur des installations récentes

Parmi les installations récemment mises en service, le dossier s’attarde sur deux d’entre elles, l’une traitant des granulats marins de qualité non homogène, l’autres des silico-calcaires, mais toutes deux proposent un traitement par voie humide. Si les projets sont classiques, leur conception ne laisse rien au hasard et demande d’anticiper les futures augmentations de production. Autre point commun: les matériaux produits par ces installations alimentent des centrales à béton régionales.
Un dernier sujet s’attarde sur un dispositif d’enlèvement du tambour, sans avoir à couper la bande. Un moyen astucieux d’améliorer les interventions humaines sur les convoyeurs tout en faisant évoluer la maintenance.


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