Le Chant du monde… minéral

Merci à Jean Lurçat dont l’œuvre le Chant du monde nous inspire pour présenter et commenter le Congrès exposition d’Angers. Malgré le contexte sanitaire général, l’événement fut de qualité, en particulier la séance inaugurale et les sept ateliers de ce 69eCongrès. Le thème était : l’industrie minérale connectée et à la pointe de la transition écologique. En octobre 2021, nous vous donnons rendez-vous à Lille.

À Angers, le Congrès exposition de la Sim s’est avéré le Chant du monde minéral : un grand cru qualitatif et aussi quantitatif, eu égard à la situation sanitaire. On vit moins de visiteurs utilisant l’avion pour venir en France et nos amis belges furent également un peu moins nombreux. Les visites techniques du mardi connurent le succès habituel. Les sept ateliers techniques, du mercredi après-midi au vendredi matin, connurent une affluence “normale”. Et surtout, ils furent d’un très bon niveau.

Durant quelques mois, chacun s’était interrogé sur la tenue ou non du congrès exposition de l’industrie minérale. D’un côté, les événements rassemblant des centaines ou des milliers de personnes s’annulaient les uns à la suite des autres. D’un autre, les états de santé de l’Anjou et de sa capitale n’étaient pas les plus inquiétants. Et finalement, la Préfecture du Maine-et-Loire ne nous a envoyé aucun message qui eût été une interdiction : le 69e congrès exposition de la Sim, le Sim en langage abrégé, pouvait se dérouler comme prévu.

J’y crois dur comme faire

Le mercredi matin, la séance inaugurale réunit plusieurs intervenants d’importance. Reprenons dans l’ordre.
Président du Congrès exposition, car président du district Bretagne-Pays de Loire, Philippe Cunin déroule un discours soutenu par de fortes émotions. Il rappelle qu’« un des plus vieux métiers du monde remonte à la préhistoire : âge de pierre, du bronze, puis du fer ». Des matières minérales marquant donc le cours de l’Humanité. Les visites techniques du mardi ont montré un retour de sablières à l’agriculture ou la transformation d’une mine en site photovoltaïque.

Connecté et à la pointe de la transition écologique, comme le thème du congrès, Philippe Cunin mentionne l’importante production d’électricité nécessaire à la circulation des courriels, comme à l’ensemble du fonctionnement informatique. La transition énergétique en faveur de l’électricité accentuera probablement la demande en matières premières pour la production ou le stockage. On sait que les évolutions techniques modifient régulièrement la donne à ce propos, et que le recyclage des métaux couvrira une très faible partie de la demande avec le monde tel qu’il court actuellement. Le gros mais se situe dans la faible acceptabilité des exploitations minières par les populations, en France et dans la partie riche de l’Europe. « Comment imaginer relocaliser nos activités !!! », s’interroge l’orateur. Sa conclusion positive : « J’y crois dur comme fer !! »

Lire le discours de Philippe Cunin

Un congrès dans ma ville

Le maire d’Angers Christophe Béchu et son premier adjoint Jean-Marc Verchère nous font l’honneur de leur présence. Humoriste, Christophe Béchu note que son agenda ne connaissait pas de surcharge de congrès depuis plusieurs mois. Il détaille en quoi sa ville est moderne et peu éloignée de l’industrie minérale. Le pôle de compétitivité numérique est à rayonnement national, notamment par la Cité de l’objet connecté qui prolonge les implantations historiques de Bull (3 000 employés) et de Thomson (6 000 employés).
Bientôt, des détecteurs de présence placés sur les candélabres allumeront les lampadaires selon la présence humaine effective dans la rue. De plus, d’autres détecteurs de présence serviront à optimiser le fonctionnement des feux rouges, ce qui est bien utile afin de compléter les lignes de tram et de poursuivre la démarche d’économie d’énergie en assurant une circulation fluide. C’est somme toute logique pour la ville siège de l’Ademe, héritière de l’Anred, l’ex Agence nationale pour la récupération et l’élimination des déchets. Créée en 1976, l’Anred a été intégrée dans l’Ademe en 1991.

Une chaire pour le renouveau minier

Judith Sausse, présente la chaire Industrie minérale & territoires territoires dont elle a assuré, la première, la coordination scientifique. Elle est la directrice de l’École nationale supérieure de géologie de Nancy, ENSG. Cette chaire vise à développer l’enseignement autour de l’activité minière : nouvelles technologies, évaluation des risques environnementaux et sociaux, intégration des projets dans une politique territoriale, anticipation des développements futurs et des oppositions possibles.
La chaire est fondée par quatre écoles d’ingénieurs : ENSG, IMT Mines Alès, Mines Nancy Artem et Mines ParisTech. Elle est supportée par quatre mécènes : le ministère de la Transition écologique, Eramet, Imerys et Orano. Elle regroupe 26 adhérents : 45-8 Energy, A3M, Acom (Association des communes minières), Andra, Association SystExt, BRGM, École et Observatoire des sciences de la Terre, EPC Groupe, IMT Lille-Douai, Institut Polytechnique UniLaSalle, Insuco, Knauf, Mica Environnement, MI-France, Orea, Pôle Avenia, Seqens-Minerals, Sibelco, la Sim, SMSE, Sofreco, Solvay, Unicem, université de Pau et des Pays de l’Adour, Vicat, Vale-Nouvelle Calédonie.

En route vers l’an 2000… cinquante !

Fabrice Boissier, ingénieur des Mines et directeur général délégué de l'Ademe, l’Agence de la transition écologique, parle du rôle de l’Ademe : préparer 2050 et la neutralité carbone. « La vie sera très différente en 2050. Nous aurons besoin d’un système productif, mais l’industrie minérale n’aura plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui. » Il pose quatre sujets sur la table :
• l’objectif de neutralité carbone ;
• la consommation planétaire des ressources naturelles aura-t-elle doublé pour atteindre 180 Mdt (milliards de tonnes) par an ?
• le cycle de l’eau sera-t-il bouleversé ?
• la biodiversité sera-t-elle détruite ?

La décroissance n’est pas forcément le bon terme, mais il y aura sans doute plus de rénovations que de constructions neuves, pour une consommation d’énergie diminuée. Les transports évolueront vers l’électricité et l’hydrogène. Les émissions polluantes de l’industrie baisseront. Fabrice Boissier rappelle les efforts menés dans l’industrie du ciment afin de réduire son empreinte carbone. Il en sera bientôt de même pour la chimie, la production d’acier et de verre. Fabrice Boissier conclut son propos par « trois enjeux :
• intégrer l’économie circulaire ;
• travailler sur l’écoconception ;
• extraire des métaux, notamment stratégiques ; la diplomatie minière peut compenser la très faible extraction en France.
»
L’Airbus européen des batteries de la mobilité électrique peut-il être moteur d’un renouveau industriel ?

Économe et autonome

Koen Knoops, président de Scania France, parle de l’usine d’Angers, créée en 1992 et qui a produit plus de 17 000 camions en 2019. Notons que cette usine fabrique des véhicules sur mesure et qui ne demandent pas l’intervention d’un équipementier ou d’un carrossier dans un second temps. Il mentionne les propositions actuelles du constructeur en alternatives au gazole, tirées de la plus large gamme disponible sur le marché : le biodiesel HVO (Hydrotreated Vegetable Oil, huile végétale hydrotraitée), le bioéthanol, le gaz et le biogaz, l’hybride et l’électrique. Koen Knoops précise l’objectif de réduction des émissions de CO2 entre 2025 et 2015 concernant Scania : 50 % pour les opérations effectuées par l’industriel et 20 % pour la consommation des véhicules fabriqués. Il présente aussi les premiers engins autonomes dans les mines et les carrières à ciel ouvert, d’une capacité de chargement de 40 t. Pas encore commercialisés !

Le renouveau minier et métallurgique

Virginie de Chassey, présidente de la Fedem, Fédération des minerais et métaux, et directrice Développement durable du groupe Eramet, développe toutes les modernités de l’exploitation minière. Elle introduit le sujet : « L’explosion de la demande et la durabilité forment un double challenge pour le secteur minier. La mine 4.0 est une réalité, la digitalisation de la mine une des solutions et la mine responsable un nouveau chantier. » Elle rappelle le démarrage de l’Alliance européenne pour les batteries en 2017 (EBA250, European Battery Alliance), et le lancement de l’Alliance européenne pour les matières premières le 29 septembre 2020 (ERMA, European Raw Materials Alliance).

En France, au sein du Conseil national de l’industrie, le Comité stratégique de filière (CSF) Mines et métallurgie a été créé le 18 janvier 2020. Cinq thématiques de travail et autant de groupes ont été définis :
• l’approvisionnement responsable,
• la transformation numérique,
• l’innovation,
• la transition écologique et l’économie circulaire,
• l’emploi et les compétences.
La transformation digitale des mines répond à la conscience écologique grandissante et à la réalité du changement climatique. La mine 4.0 intègre la sécurité des collaborateurs et l’environnement, optimise les opérations de terrain et pilote la chaîne d’approvisionnement en temps réel.

La Mine responsable doit favoriser l’ancrage territorial et améliorer les modalités de concertation pour une meilleure acceptabilité des métiers correspondants. Le CSF travaille sur un référentiel avec 15 principes de la mine responsable.
Le texte, actuellement en consultation, porte sur trois axes :
• axe social, soit dialoguer, participer et employer ;
• axe économique, soit contribuer et anticiper ;
• axe environnemental, c’est-à-dire recourir aux meilleures techniques disponibles et bannir certaines pratiques.

Virginie de Chassey rappelle que le secteur minier est indispensable pour approvisionner des industries telles que l’aéronautique et l’espace, l’automobile, la construction, la défense, les énergies renouvelables ou la mécanique. A3M (Fedem et son équivalent pour l’acier) réunit 350 entreprises, soit 62 500 emplois directs et un chiffre d’affaires cumulé de 41 Md€.

Proportionnelle et surproportionnelle

George Calas, titulaire de la chaire Développement durable ‒ Environnement, énergie et société au Collège de France, en 2014-2015, effectue un long exposé traitant des métaux. Retenons quelques éléments. Il rappelle que les minerais représentent une faible part du prix des produits finis. Il note que la contamination du sang au plomb n’est pas proportionnelle à la densité de plomb présente dans le sol. Il remarque que plus un immeuble est haut, plus la quantité de fer nécessaire pour le construire augmente de façon surproportionnelle.

Ateliers, exposition et nouvelles générations

Du mercredi 6 au vendredi 9 octobre, sept ateliers techniques ont été menés. Les contenus seront publiés dans mines & carrières, numéros normaux et hors-série.
Durant le même laps de temps, l’exposition s’est développée sur 280 stands qui accueillaient des sociétés, syndicats, associations et écoles spécialisées différents. À l’extérieur, de très grosses machines et des équipements étaient présentés.
Au centre de l’exposition intérieure, un espace était dédié au Forum Exposants et au Forum Start-up, une animation renouvelée cette année.
Les jeunes générations étaient bien représentées grâce à une soixantaine d’étudiants et aux stands de quatre écoles : École nationale supérieure de géologie de Nancy (ENSG), Observatoire des sciences de l'univers en région Centre (Osuc, université d’Orléans), UniLaSalle Beauvais et université de Montpellier.

PG / R&V

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Le congrès exposition en chiffres

  • 1 séance inaugurale et 7 ateliers techniques ;
  • 255 congressistes dont 57 étudiants de quatre établissements (École nationale supérieure de géologie de Nancy, Osuc d’Orléans, UniLaSalle Beauvais et université de Montpellier) ;
  • 280 exposants dans l’exposition intérieure, soit environ 1 830 personnes ;
  • sur l’exposition extérieure, 24 grosses machines d’une part, et d’autre part, 25 petits éléments (godets, pneus, canons, pompes, etc.) apportés par douze fournisseurs ;
  • 1 750 visiteurs des deux expositions, intérieure et extérieure ;
  • 160 offres d’emploi à la Bourse à l’emploi.

En 2020, le congrès exposition de la Sim, Société de l’industrie minérale, a rassemblé 3 835 personnes à Angers. Il est fort possible que des visiteurs de l’exposition soient passés directement de l’espace extérieur à l’espace intérieur, dans le Grand Palais, échappant à un pointage en bonne et due forme.

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Hommage de la Sim : Jean Bailly, Jean Lot et Marc Regnier.

Polytechnicien, Jean Bailly a successivement œuvré aux Charbonnages de France et à Penarroya, puis aux Ciments Lafarge comme directeur général, président et président d’honneur. Il présida la Sim de 1984 à 1990, effectuant une transition des mines, surtout de charbon, aux carrières. Il transféra aussi le siège de Saint-Étienne à Paris.

Ingénieur Cnam (Conservatoire national des Arts et Métiers), Jean Lot commence sa carrière sur le convoyage des matériaux. En 1973, il devient directeur technique de la carrière de la Meilleraie en Vendée, la première carrière de roche massive éruptive avec 10 Mt/an. Au fil des années et avec le jeu des regroupements, Jean Lot terminera sa brillante carrière chez Redland. Rigoureux, enthousiaste, curieux, humaniste, Jean est de ceux qui veulent partager les expériences et les évolutions techniques. À la Sim, il présida la section Exploitation et les districts Centre-Ouest, puis Normandie-Île de France avec trois congrès à son actif : Nantes en 1997, Paris en 2000 et Orléans en 2007. Il devint secrétaire général, puis vice-président de la Sim.

Ajoutons dans nos hommages rendus lors du congrès, celui concernant Marc Regnier, président du GMB-Sim, le Groupement des membres belges de la Sim, disparu une semaine après le congrès. Christian Lucion rappelle, dans un premier temps : « Marc était un élément moteur de la Sim. Président du GMB-Sim depuis 2016, membre coopté du comité de notre section Valorisation en 2019 et vice-président du groupe de réflexion Recyclage et valorisation. Il fut plusieurs fois conférencier et/ou animateur dans le cadre des ateliers des Congrès de la Sim. Récemment encore, il s'impliquait dans l'organisation du Congrès de Lille en support de Lucien Corbineau, le district Hauts-de-France étant voisin du GMB-Sim.
Marc était une personnalité que l'on n'oubliera pas : toujours actif, jovial, fourmillant de projets et plein d'idées, et bienveillant ; quelqu'un sur qui on pouvait compter. C'est un collègue que nous avons perdu mais aussi, pour plusieurs d'entre nous, un ami.
»

Lire le discours d'hommage de Thierry Meilland-Rey

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Médailles de la Sim 2020 : Bruno Courtois et Patrick Guiraud.

Chaque année, la Société de l’industrie minérale remet des médailles à deux adhérents méritants. C’est une façon de les remercier pour les efforts effectués, dans la bonne humeur, par les bénévoles « qui travaillent dans l'ombre, mais qui sont de la plus grande utilité pour notre association », comme le résume Christian Lucion, président de la section Valorisation.
Bruno Courtois a suivi des études universitaires à Lyon en science des matériaux et a obtenu un doctorat en 1990 en Spectroscopie des matériaux en 1990. Il démarre sa carrière professionnelle comme ingénieur de recherche au laboratoire central de recherche de Lafarge, puis passe chez Segula Industrie pour étudier « la cimentation des déchets nucléaires ». Depuis 2000, il travaille à l’INRS en tant qu’expert d’assistance conseil en prévention des risques chimiques où il s’occupe en particulier des risques liés aux poussières.

Bruno Courtois participe aux travaux du groupe de réflexion Poussières de la Sim dès 2008 et devient président de ce groupe en 2015. Président très actif et fortement motivé au demeurant, il pilote notamment la révision du Guide de l’exploitant : empoussiérage et dépoussiérage, paru en 2018. Membre de la section exploitation de la Sim, il participe et organise de nombreux colloques sur le sujet dans toute la France où son expertise est reconnue et appréciée.

Lire le discours de Gérard Croizat

Patrick Guiraud a relancé, en 2016, le groupe de travail Liants hydrauliques et chaux de la Sim. Grâce à son impulsion, un atelier s’est tenu au congrès de Clermont-Ferrand en 2018 (Le béton au service de la croissance verte) et un autre s’est déroulé lors du congrès d'Angers (Définition, usage et perspectives de développement des liants hydrauliques et des chaux).
Dans le cadre de la Sim et pendant sa présidence, il a organisé cinq visites techniques et a rédigé quatre articles pour la revue mines & carrières, ainsi qu'une trentaine de fiches techniques pour la veille technologique de la Sim. En janvier 2020, il est devenu directeur du pôle Travaux publics au Centre d’information sur les ciments et les bétons (CIMbéton).
Sorti en 1981, ingénieur de l’École spéciale des travaux publics (ESTP), il a exercé, avant de rejoindre CIMbéton, de nombreuses fonctions au sein de plusieurs entreprises leaders sur leur marché, toujours dans le domaine des travaux publics. Sa passion pour le domaine de la construction a débuté dès son plus jeune âge. Quand il avait 10 à 12 ans, il avait participé et gagné plusieurs concours de Château de sable. C'était peut-être déjà le début de la vocation !

Lire le discours de Christian Lucion

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Prix jeunes 2020 : biolixiviation dans des réacteurs agités.

Céline Loubière, lauréate du Prix jeunes 2020, est diplômée ingénieur de l'École nationale supérieure des industries chimiques de Nancy (Ensic) avec une spécialisation en biotechnologie et procédés, et docteur de l'École doctorale SIMPPE de l'université de Lorraine. Dans le cadre d'un post-doctorat au BRGM, elle a présenté une synthèse de ses travaux dont le thème est : Simulations numériques pour caractériser l'écoulement et les transferts de matière et chaleur dans les bioréacteurs agités pour la biolixiviation.

Résumé.
Aujourd'hui, un intérêt particulier est porté à la biolixiviation en raison de la demande croissante en métaux. La biolixiviation consiste en l'utilisation de micro-organismes dans une solution acide pour récupérer les métaux. Elle représente une alternative là où les procédés usuels ne sont pas viables économiquement. La biolixiviation en bassin agité et aéré a récemment été identifiée comme un procédé innovant, basé sur un compromis entre coûts et vitesses de réactions. Néanmoins, l'utilisation d'un agitateur flottant implique des mouvements de fluides et des transferts de chaleur spécifiques, dépendant de la conception et des conditions opératoires.
La caractérisation de ces transferts de matière et d'énergie, et leur impact sur la capacité des micro-organismes à croître et à extraire les métaux doivent être mieux compris, afin d'améliorer le procédé dans son ensemble. D'un côté, la mécanique des fluides numériques (CFD) permet de construire des modèles fournissant une description précise des phénomènes physiques liés à ces mouvements. D'un autre côté, un bilan de chaleur global permet de mieux appréhender les phénomènes dominant les flux de chaleur, et de prédire la température d'équilibre dans le bassin. Ces travaux de recherche portent sur la construction et le couplage de ces deux modèles dans un domaine où la modélisation est encore peu présente, ce qui est dû à la complexité du mélange (liquide, solide, gaz) et des phénomènes physiques mis en jeu (locaux et couplés). Ce développement est réalisé en vue d'une conjecture avec la "réponse" de la composante biologique.

En savoir plus

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